Le membre du collège de la VGC, De Lille, discute aujourd’hui, vendredi 25 novembre, à l’assemblée plénière de la Commission communautaire flamande de la situation des 22 centres communautaires de la VGC. De Lille : « Depuis le début, je me suis engagé sur deux piliers : d’une part, le bénévolat et le caractère local de chaque centre, et d’autre part, la coordination et l’économie d’échelle que les 22 centres peuvent offrir ensemble. De ce fait, le Bruxellois reçoit une offre diversifiée sur mesure et les bénévoles disposent de la marge de manœuvre nécessaire pour s’investir dans leur quartier. »
Le bénévole joue l’acteur principal du travail socioculturel à Bruxelles
« Si nous voulons œuvrer à la viabilité de nos quartiers, alors nous devons agir ensemble avec les bénévoles », déclare Bruno De Lille. « Nous aidons en outre les personnes qui s’engagent tant individuellement que via une association. Ces deux types de bénévoles sont pour moi essentiels pour rendre les quartiers bruxellois plus agréables. En même-temps, je me rends bien compte que le travail de bénévole demande beaucoup d’efforts. C’est pourquoi je souhaite les soutenir un maximum avec la VGC. » Il le fait principalement en mettant à disposition les infrastructures des centres communautaires et en les soutenant au maximum, avec la VGC, au niveau administratif et technique. Ainsi, les bénévoles ont le temps et l’espace pour rester actif dans leur quartier.
Centre culturel de Bruxelles : il y en a pour tout le monde, partout à Bruxelles
Outre l’ancrage des centres communautaires, De Lille travaille également à un Centre culturel virtuel à Bruxelles. Les 22 centres communautaires bruxellois forment ensemble le groupe le plus important de Belgique. Nous voulons jouer là-dessus maintenant. L’objectif est que les Bruxellois apprennent à connaitre et apprécient également l’offre des autres centres.
De Lille : « Les centres communautaires son les « antennes » dans leur quartier, mais nous devons également voir plus loin que les communes. Quelqu’un à Uccle pourrait être intéressé par l’offre culturelle de Ganshoren par exemple. Je souhaite pour cette raison mieux faire connaitre les offres des différents centres communautaires auprès de tous les Bruxellois. Ceci exige évidemment une concertation afin que tous les centres communautaires prennent connaissance des offres des uns et des autres. Je veux rendre cette offre intégrale plus accessible et je souhaite pour cela proposer une formule d’abonnement commun à partir de la saison 2012-2013. En voyant plus grand, nous pouvons éventuellement combler les vides. »

